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vendredi 23 mars 2018

Attraction intense

(photo google images)

Il était comme tous les jours assis à son bureau. Après une longue réunion vidéo avec un collaborateur, il décida de s'octroyer une petite pause bien méritée.
Il se leva de son fauteuil pour se dégourdir un peu les jambes et commença à faire les cents pas autour de son bureau.
Les mains dans les poches, perdu dans ses pensées, il arpenta le sol de son espace rien qu'à lui. Il repensa à la dernière fois qu'il a baisé. C'était il y a deux jours. Ici-même, dans son bureau. 
Enfin, plutôt SUR son bureau. A cette pensée, sa queue frémit immédiatement. Tout lui revenait en tête, jusqu'à ses gémissements étouffés, son odeur. Tout.

Il avait eu la visite d'une très bonne amie à lui pour qui il n'avait jamais ressenti grand chose de sérieux. Une certaine attirance physique bien sûr, mais il ne s'était jamais rien passé entre eux jusqu'à ce matin-là. Il ne l'avait jamais vue encore sous un autre œil qu'une amie de longue date. Mais ce jour-là, quelque chose avait changé. Il la découvrait sous un regard différent et ce n'était pas pour lui déplaire. 
Il n'avait su dire ce qui avait changé mais il eu l'irrépressible envie de la posséder le temps d'un instant.
Le genre d'envie qui ne vous lâche plus, ne vous laisse plus dormir ou même manger et devient si obsédante que c'est presque vital de l'assouvir afin de retrouver un semblant d'apaisement intérieur.

Il su alors qu'il devait aller au bout de son envie qui devenait de plus en pressante. 
Il ne voulait pas juste la sauter pour se vider les couilles et la congédier sans mot dire une fois son affaire terminée. 
Il voulait la prendre si sauvagement qu'elle ne saurait plus ni comment elle s'appelle ni l'endroit où elle se trouvait le temps de quelques instants. 
Il voulait qu'elle se rappelle chaque moment, chaque coup de rein, qu'elle ai mal à chaque fois qu'elle s’assiérait pour ne penser qu'à lui pour les heures à venir.

En fait, ce fut plus facile qu'il ne l'avait pensé. Il n'eut pas à mettre au point un stratagème pour la faire succomber. En fait, il lui avait juste suffit de profiter que la belle se rapproche de lui pour prendre un dossier qu'elle lui tendait. Il le prit d'une main tandis que de l'autre lui attrapa sa main et l'attira doucement vers lui. Dans le mouvement, ils ne pouvaient que se frôler, leur visage a quelques centimètres l'un de l'autre, le souffle devenu soudainement court, l'air subitement alourdi, chargé de cette atmosphère si reconnaissable entre toute.

Comme pour essayer de se rattraper, elle avait posé une main sur son torse et pouvait sentir qu'il n'y avait pas que son cœur à elle qui s'était emballé. L'alchimie opérait. Sans réfléchir, ils n'eurent qu'à plonger leur regard dans celui de l'autre et se laisser porter par la folie du moment.
Ils n'étaient plus que bouche contre bouche, langues qui se lient et se délient dans des murmures et gémissements de désir. Leurs mains qui se perdirent sur le corps de l'autre. Les boutons d'un chemisier qui s'ouvrirent, une ceinture défaite, puis un bouton et enfin une braguette, pour libérer une érection à peine contenue dans un boxer devenu bien trop étroit.
Il lui pelotait les seins à travers sa lingerie qui ne cachait pas grand chose, elle le caressait fermement, faisant coulisser sa tige de toute sa longueur. Elle refermait un peu plus la pression, le faisant pousser un râle de plus en plus suppliant. Elle s'agenouilla devant lui pour lui faire goûter sa bouche de son membre durci à son maximum.
Il plongea ses mains dans ses cheveux bouclés, guida ses mouvements et se laissa aller à la pénétrer ainsi quelques instants.
Mais il en voulait plus. Il ne la voulait pas ainsi.

D'un geste, il la releva, la plaqua brusquement contre son bureau, se plaça juste derrière elle, lui releva sa jupe dévoilant ainsi son cul et se frotta à elle en glissant une main entre les jambes écartées et trouva immédiatement sa cible.
Elle le voulait déjà en elle, elle haletait alors qu'il ne l'avait pas encore baisée. Elle était prête, la moiteur de son string en attestait.
Il écarta la fine barrière de tissu, guida sa queue bien raide entre ses lèvres gonflées de désir, s'inséra en elle sans ménagement ni difficulté et la lima aussi puissamment qu'il pouvait. Aussi longtemps que ses jambes le porteraient. Jusqu'à ce qu'ils perdent conscience si il fallait. Il allait se perdre en elle. Ils s'en rappelleraient tous les deux pour longtemps.

Ils savaient qu'il fallait rester les plus discrets possible car bien qu'ils se considéraient à cet instant comme seuls au monde entre ces 4 murs, ils étaient tout de même conscients qu'ils risquaient d'être surpris à tout moment.
Ce qui ne manquait pas d'ajouter une petite excitation supplémentaire à leurs ébats.
Il la pilonnait sans cesse, la bâillonnant de sa main libre tandis que l'autre jouait avec son petit bouton de plaisir pour l'amener au plus haut de l'extase.
La sentant venir, il accéléra ses assauts répétés et su qu'il n'allait pas pouvoir résister encore bien longtemps. Il allait atteindre le point de non-retour. Elle le suppliait d'y aller encore plus vite, encore plus fort.
Il n'en fallut pas plus pour qu'il atteigne la jouissance ultime et se déverse en longues saccades dans son fourreau si chaud et humide, étouffant ses propres cris dans l'épaule de sa complice.

Ils n'échangèrent pas un mot le temps de se rhabiller. Elle rassembla toutes ses affaires, lui réajusta le nœud de sa cravate, l'embrassa la joue et parti avec un "Merci".
Une fois la porte refermée, il se rassit dans son fauteuil. Remis de l'ordre dans ses affaires et décrocha son téléphone qui sonnait une énième fois. 
Une parenthèse plus que bienvenue dans sa journée de dingue, pensa-t-il.

mercredi 7 mars 2018

Coup d'un soir ? Ou d'une vie ?

(La photo n'est pas de moi.)

Je sors enfin du bureau, comme d'hab', il fait nuit. C'est comme ça tous les jours. Ce boulot me prend tout mon temps. Je commence à saturer !
Je prends une inspiration. Cette bouffée d'air me fait du bien. Je suis resté enfermé toute la journée enchaînant réunion sur réunion.  Toutes plus assommantes les unes que les autres. Je suis tout engourdi et j'ai besoin de me réveiller un peu.
Une goutte tombe sur mon front. Puis une autre. Il pleut... Merde ! Et j'ai pas de pépin avec moi. Pas envie de rentrer trempé. Fais chier ! Et comme un con, j'ai pas pris la voiture aujourd'hui. 
Ben ouais, ce matin vu qu'il faisait beau, je me suis cru malin de faire un peu de marche à pied vu que j'avais du temps à tuer avant le boulot.
"Marche un peu, ça te fera du bien", que je me suis dit. Ben voyons...

La journée m'a paru interminable. Les collègues de boulot m'ont pris la tête. Pour des conneries en plus. Et le must : j'ai même pas eu le temps de manger à midi. J'ai la dalle.
L'air frais de ce début de soirée me fait du bien. Je respire à pleins poumons et tout mon corps se met en éveil... Jusque dans mon pantalon. Ça me rappelle que ça fait un moment que j'ai pas baisé. J'ai la dalle.

Je me dirige jusqu'au bar le plus proche. Quitte à me mouiller, autant aller décompresser un peu avant de devoir rentrer chez moi comme un con, seul et trempé jusqu'aux os.
Je pousse la porte du premier rade qui se trouve à deux pas du bureau. J'y ai jamais foutu les pieds. En général, j'aime pas traîner dans ce genre d'endroit.
Je jette un œil aux alentours, je suis le seul habillé comme un pingouin, je me sens un peu hors norme d'un seul coup. Comme si tout le monde s'était mis en tête qu'à peine j'aurais mis un pied là-dedans, je serais immédiatement remarqué par tous.
Pas manqué. J'ai tous les yeux braqués sur moi, grand bonhomme d'une 40taine d'années, plutôt pas mal foutu encore et fraîchement débarqué dans un endroit à mille lieux de ceux que je fréquente habituellement. 
On dirait qu'ils n'ont jamais vus un gars comme moi. J'avance en scrutant les gens attablés ou accoudés au bar ou encore perchés sur les tabourets. J'observe. Ils picolent et parlent bruyamment. Tout ce que je déteste. 
Mais ce soir, je veux pas être seul. Je veux pas rentrer chez moi tout de suite. En plus, il pleut. Alors je me fais violence, ça ira pour ce soir. 

Je trouve un coin isolé au fond de la salle. Parfait ! Pas envie qu'on vienne me faire chier.
Un serveur vient à ma rencontre et me demande ce qu'il me sert. Ce sera un bourbon, sec. De là ou je me trouve, j'ai le champ libre sur toute la salle et je m'amuse à guetter discrètement les faits et gestes des gens qui s'affairent autour de moi comme un essaim d'abeille. J'ai toujours trouvé fascinant et effrayant, comment les gens évoluaient dans ce genre d'endroits. Ils s'y sentent comme chez eux, mais comme si il fallait absolument se mettre minable ou parler plus fort que de raisonnable pour se faire bien voir.

Dans tout ce brouhaha, je me suis perdu dans mes pensées et je n'entends pas qu'on me parle. Je lève les yeux vers la silhouette qui me surplombe. Une nana qui me cause. Qu'est-ce qu'elle me veut elle ? Elle est plutôt pas mal en fait. 

Pendant qu'elle me repose la question, je la dévisage puis je jette un coup d’œil furtif vers le bas.
Elle est de taille moyenne, perchée sur des talons hauts. Une jupe crayon sous laquelle un collant ou peut-être des bas ? J'adorerais des bas, que j'aimerais bien déchirer. Elle a l'air d'avoir de jolies jambes. Une silhouette agréable. Des seins qui ont l'air conséquents sous un chemisier blanc. Merde, je commence à bander. C'est vraiment pas le moment.
Ça fait tellement longtemps, qu'un rien me file la gaule. L'autre jour, une greluche m'a frôlé d'un peu trop près dans l’ascenseur avec son cul et hop, au garde à vous. N'importe quoi !

Bref, je fais mine de rien, je réponds à la question de la gonzesse par la négative. Je ne fume pas et ne m'attaquerais jamais à cette daube.
Elle se penche vers moi en me disant que c'est dommage qu'un mec comme moi se retrouve seul. Non mais elle me drague ou quoi ? Je peux sentir son parfum, ni trop fort ni trop délicat. Elle aime les belles choses et ça se voit. Cette femme est distinguée, classe mais pas trop. Pas trop bling bling, pas maquillée comme une voiture volée.
Elle prend soin d'elle et c'est tout ce que je demande à un nana. Belle, propre sur elle, bien habillée, féminine. Une poupée, quoi !
Une poupée que je baiserais bien, là, tout de suite sur la table de ce bar trop fréquenté pour un soir de semaine.
Cette pensée ne me quitte pas. Et je bande encore plus. Bordel ! Faut que je baise. Ou que je me branle. Peu importe, mais faut que je fasse quelque chose.

Mon idée première serait d'aller me taper un 5 contre 1 rapide dans les chiottes de ce bar mais je n'ai pas envie d'être dérangé. J'opte alors pour l'option "je rentre chez moi comme un con". Je règle l'addition et me dirige vers la sortie.
Une fois dehors, j'inspire profondément, ma queue me fait mal... je suis à l'étroit et ça m'obsède. Il pleut toujours. Ras le bol. Je suis de mauvais poil et j'aime pas ça.
Alors que j'allais prendre la route, à pieds, en attendant de trouver le taxi le plus proche, j'entends une voix derrière moi qui m'interpelle. Je me retourne, c'est la nana de tout à l'heure. Allons bon, manquait plus que ça !

"Je vous observe depuis tout à l'heure et je ne peux m'empêcher de vous trouver irrésistible. Ce n'est pas mon genre habituellement de faire du rentre dedans aux hommes, mais vous m'attirez. Je ne saurais dire pourquoi. Certes vous êtes plutôt bel homme, mais je sens quelque chose en vous qui me charme au plus haut point. Votre solitude peut être" me dit-elle.
Tiens donc ! V'là aut' chose !
"Qui vous dit que je suis seul ? Dans la vie, je veux dire" lui répondis-je, avec assurance et un peu de froideur dans la voix.
"Je ne sais pas effectivement mais à vrai dire, je m'en fous un peu pour l'heure."
Elle a de l'aplomb la minette, beaucoup se seraient dégonfler pour moins que ça. J'aime bien. Elle me défie.
Elle veut jouer ? Elle n'est pas au bout de ses surprises. Elle me change mes plans mais je vais avoir ce que je veux depuis des lustres... et elle va en prendre pour son grade. Je sens que je vais bien m'amuser.
"Vous cherchez quoi ?" lui dit-je en m'approchant d'elle lentement, tel un fauve attendant de se jeter sur sa proie.
"Ce que vous voulez ! Vous me plaisez et j'ai l'impression que je ne vous laisse pas indifférent" dit-elle en se rapprochant de moi, son regard dérivant sur ma braguette. Et merde, bien entendu elle a remarqué...
"Vous étiez venu ici pour passer un bon moment, non ? Je n'ai pas envie de vous laisser partir sans que ça soit le cas et j'aurais espéré y contribuer. Qu'en dites-vous ?"
"J'en dis qu'il pleut, que ni vous ni moi n'avons de parapluie. Et qu'on va pas rester plantés là encore longtemps. Je suis à pieds. Que proposez-vous ?"
"J'ai ma voiture juste là. On passe un bon moment ensemble et chacun chez soi après. On peut aller chez moi, j'habite seule, ou bien je vous ramène chez vous, c'est comme vous voulez."
"Va pour chez vous. Je prendrais un taxi depuis là-bas pour rentrer."

Nous voilà partis en direction de sa voiture. Je lui ouvre sa porte, la laisse s'installer au volant puis referme sa portière et monte ensuite à la place du mort.
C'est une belle bagnole, ça confirme ce que je pense d'elle. Son appart' doit être du même acabit.
Sur le trajet, elle pose une main sur ma cuisse, me prenant de court. De plus en plus entreprenante la donzelle. Voyons voir jusqu'où elle peut aller.
Je lui prends sa main et la pose directement sur mon entrejambe. "Fais-moi bander !" 
Je ne quitte pas son visage du regard. Je l'aperçois légèrement écarquiller les yeux alors que sa main commence à me caresser à travers le tissu de mon pantalon.
Alors qu'elle a les yeux rivés sur la route, maintenant elle se mord la lèvre inférieure alors que mon membre durcit au fur et à mesure de ses mouvements. 
Elle me jette un coup d’œil furtif avant de le reporter droit devant elle. 
"On arrive" me dit-elle.

"Gare toi et coupe le moteur !" Elle s'exécute et plonge son regard dans le mien. Je la sens brûlante d'envie. Je m'approche d'elle, la respire discrètement et lui prend le sein droit à pleine main. Je ne la touche pas délicatement. Je veux voir si elle n'a pas froid aux yeux comme elle semble le prétendre.
Elle soupire et gémit déjà. Serait-elle déjà à point ? 
Je veux savoir ce qu'il y a sous cette jupe. Vais-je me heurter à la barrière d'un collant ou bien la miss porte-t'elle des bas ?
Alors qu'on s'embrasse à pleine bouche, ma main se pose sur sa cuisse et remonte en soulevant le tissu et je suis content de ne trouver aucune résistance. Pas même ses jambes, qu'elle ouvre plus grand. Elle ne peut étouffer un gémissement qui me motive encore plus à aller attiser ma curiosité de ce qu'elle a à m'offrir pour cette soirée.
D'un geste brusque, je lui arrache son string. Elle sursaute en poussant un "oh" de surprise. Je suis dur comme jamais. Et pourtant, je l'ai à peine touchée.

"Viens chez moi, je veux pas faire ça ici !" me souffle-t'elle alors que je lui montre son minuscule bout d'étoffe déchiré, avec un sourire carnassier.
Nous sortons de la voiture, et courons nous mettre à l'abri dans le hall de son immeuble.

A peine arrivés devant sa porte et après avoir vérifié qu'il n'y avait personne alentour, sans lui laisser le temps de réfléchir, je la plaque brutalement contre le mur. Sa bouche se colle à la mienne, ses mains passent sous ma veste et cherche les boutons de ma chemise, les miennes lui pétrissent son cul que je rêve de me faire. Non, en fait, cul que je VAIS me faire, sans l'ombre d'un doute. 
C'est sûr, je vais l'enculer jusqu'à ce qu'elle me crie grâce !

Je m'écarte un peu d'elle et la saisit par les cheveux. Je l'incite d'un mouvement de mon bras vers le bas à s'agenouiller devant moi.
Elle s'exécute aussitôt et je la devine bouillonnante.
"Ouvre mon pantalon !" lui dis-je sans une once de gentillesse dans la voix.
Oh sois en sûre, je ne vais pas être tendre avec toi, pensais-je tout bas. Je pris le relais et libéra mon membre en semi érection pour lui coller dans la bouche sans ménagement. "Applique toi et gare à toi si je sens tes dents !"
Et la voilà qui me pompe tout en me branlant. On dirait une vraie pro. Justement, ça ne me plaît pas. Je décide de prendre les devants et je lui baise carrément la bouche. Voilà qui est mieux.

J'alterne va-et-viens légers et profonds, je ne tiens pas à l'achever dès le début. Je tente quelques poussées jusqu'à la garde, histoire de voir ce que la belle est capable d'engloutir. Hey, c'est qu'elle se débrouille bien la salope. Et on dirait qu'elle en redemande.
Elle lève son regard vers moi, une larme roulant de chaque œil faisant couler son maquillage et le souffle lui manquant progressivement. Ça la rend encore plus jolie. Ça m'excite encore plus, je suis maintenant dur comme jamais.
Je continue encore un peu, une main de chaque côté de son visage pour accompagner mes mouvements du bassin. Encore quelques allers-retours avant de sentir la pression monter. 

Je n'ai pas encore franchi le point de non-retour mais je ne veux pas venir trop vite alors je m'arrête net et je me retire brusquement. Un filet de salive s'échappe de sa bouche.

Je me dirige vers sa cuisine me désaltérer un peu puis je me désape. Je reviens vers elle, lui enfourne ma queue à nouveau dans sa bouche pour reprendre un peu de vigueur avant de me retirer à nouveau.
Je ne lui laisse pas le temps de reprendre son souffle, je lui ordonne de se retourner, de se mettre à 4 pattes devant moi et de se tenir immobile.

Je me couvre rapidement d'une capote et présente mon gland à l'entrée de sa chatte sans y entrer. Je fais glisser ma queue, que je tiens dans ma main, d'avant en arrière, suivant les plis et replis de sa fente qui ne demande qu'à s'ouvrir pour me laisser passer.
Je la sens essayer de s'empaler sur moi mais je l'arrête immédiatement d'une claque sur son cul.
"Je t'ai dis de rester immobile ! Pour la peine, je vais te prendre le cul."
Et sans ménagement, c'est donc son fondement que j'explore du bout de ma bite, tendue à l'extrême. Je pousse un peu et le voilà qui obéit et me laisse rentrer progressivement.

Je sens qu'elle se crispe un peu mais ça ne m'arrête pas pour autant. Je ne l'entends pas me dire "Non" ou "Arrêtes !" donc je reprends mes assauts. Je laisse ma main droite descendre entre ses cuisses et rencontrer son clitoris afin de la stimuler un peu de ce côté là et lui faire lâcher un peu la tension le temps qu'elle s'habitue à mon intrusion en elle.
Bingo ! Elle remue la croupe et je sens aussitôt son cul se relâcher, je suis entré entièrement et je peux commencer à la limer.
Elle ne cache pas son plaisir comme en témoignent les cris qui résonnent dans la pièce. Ça m'encourage de plus belle. Elle me dit entre deux gémissements qu'elle ne va pas tenir longtemps à ce rythme là.
Exactement ce que je voulais ! Mais elle peut faire mieux. 
Je ralentis la cadence et décide de prendre mon temps, je sais que ça va la rendre folle et qu'elle va m'en demander encore plus.
La voilà qui me supplie littéralement de la prendre plus fort, plus vite, elle a besoin de jouir et ma queue va la faire décoller.

Alors que je la sens à point, je me retire encore une fois. Je la retourne, la couche au sol, arrache les boutons de son chemisier violemment et déballe ses seins généreux pour les prendre à pleines mains. Je veux la voir prendre son pied.
Je lui prends ses jambes et lui demande de les tenir en l'air, ses cuisses contre elle. Je replante ma queue dans son cul qui n'a montré aucune résistance et recommence à la pilonner sans ménagement.
En appui sur mes bras, l'observant dans les moindres détails, je vois ses yeux dériver vers son entrejambe pour apprécier le spectacle. Mon membre turgescent disparaître et réapparaître en elle par intermittence aura l'effet escompté sur elle, ce qui irrémédiablement a une conséquence fatale pour moi et mon endurance.
Sa violente et bruyante jouissance provoque la mienne. Les spasmes de son cul  répétés autour de ma bite déclenche le flot de déversement de mon foutre qui se répand dans la capote.

Épuisés, mais repus, nous prenons le temps d'échanger brièvement avant que je ne me relève tant bien que mal tant mes jambes ont du mal à me porter.
Un au revoir et merci à ma belle d'un soir et me revoilà reparti, assis dans un taxi pour me ramener chez moi ou je vais plonger dans les bras de Morphée. Seul, comme un con... mais les couilles vides.

Corps à corps !


"Il se colla brutalement derrière elle et l'attira brusquement tout contre lui. Elle ne put retenir un "Oh !" de surprise suivi instantanément d'un soupir de plaisir aussi. Elle se réjoui intérieurement de constater à quel point il la désirait. Elle le devinait si dur.
Elle pouvait sentir à travers leurs vêtements qui faisaient encore obstacle, l'effet qu'elle lui faisait. Elle en avait rêvé depuis si longtemps. C'était au-delà de ses attentes. Elle le voulait déjà en elle. Elle était déjà prête.
Son membre tendu, de plus en plus à l'étroit dans son carcan de tissu, tout contre ses fesses rebondies. Séparés simplement par quelques bouts de tissu qui ne tarderaient pas à voler."

lundi 10 avril 2017

"Nouvelle vie, nouvelle rencontre" [Ma participation au concours du prix de la nouvelle érotique, 2ème édition]

Comme annoncé dans le billet précédent, j'ai la joie fébrile de vous partager mon tout dernier texte écrit à l'occasion de la seconde édition du concours du prix de la nouvelle érotique au contexte et conditions de réalisations si spéciales et spécifiques à ce genre de concours !
Sur le moment, j'étais contente de mon écrit, maintenant, avec le recul, je ne sais qu'en penser ! 
J'espère néanmoins que ça vous plaira à vous !

(La photo n'est pas de moi)


Alors qu'il pousse la porte d'entrée du pub le plus populaire de ce quartier, son regard parcourt rapidement la salle. Il trouve rapidement un coin tranquille et isolé. Il ne souhaite qu'une chose, être seul et savourer sa liberté tout juste retrouvée. Elle est assise au bar, Elle sirote son cocktail silencieusement. Elle est plongée dans ses pensées et d'un air absent, remue les fruits dans son verre avec la paille. 
Il sort tout juste d'un mariage difficile. Elle vient de se faire plaquer après quelques années de relation tumultueuse.

Un serveur s'approche de cet homme en apparence très mystérieux, mais hautement élégant et prend sa commande. L'homme, assis dans un coin sombre, porte une veste de costume et un jean noir, une chemise blanche déboutonnée à son col sur un torse laissant apparaître une faible pilosité. Des chaussures de villes d'une propreté étonnante. Un homme soigné de toute évidence.
Son regard se perd un peu sur les gens évoluant autour de lui. Des potes un peu bruyants éclatent de rire trop fortement. Ils doivent être un peu trop alcoolisés, se dit-il. Des jeunes jouent au billard au fond de la salle, d'autres aux fléchettes. Quelques personnes sont accoudées au bar. Le bar est plein ce soir.

Il continue de scruter la pièce quand il s'arrête soudainement sur un couple juste en face, à seulement quelques mètres de là, ils se bécotent et rient comme des adolescents se découvrant. Il ne peut s'empêcher de repenser à ses jeunes années lui aussi, avec celle qu'il avait courtisée, avec qui il avait passé toutes ces années et avec qui maintenant tout avait pris fin. Ils n'ont pas eu d'enfants, leur travail respectif les accaparant tous deux chacun de leur côté et leur faisant prendre un chemin différent.
Une certaine nostalgie le prit soudainement, jusqu'à ce que son regard se porte enfin sur une belle silhouette lui tournant le dos, mais dont il perçoit rapidement la beauté de cette créature devant ses yeux.

Perchée sur un haut tabouret, ses jambes croisées, il remarque qu'elle porte des bas. Il le devine à la marque que les attaches de son porte jarretelle dessinent sur sa robe moulant son corps à la perfection. Rien que cette vision lui provoque d'agréables sensations un peu lointaines. Lui qui souhaite rester seul ne peut résister à quelques ressentis, il n'est qu'un homme après tout, et malgré quelques années de mariage et de routine installée, il éprouve encore les émois d'un tout jeune homme. Cette femme lui plaît. Indéniablement.
Il se dit qu'après tout, une petite discussion ne peut pas lui faire de mal. C'est donc sans arrière-pensée qu'il va à la rencontre de cette belle inconnue. Il choisit de l'aborder le plus simplement du monde. Il ne cherche pas à la draguer alors il s'installe sur le tabouret juste à côté de la belle et commande un nouveau verre.
De là où il se trouve, il peut maintenant la détailler à loisir. Elle est châtain, les yeux noisettes, une silhouette svelte mais avec des rondeurs bien proportionnées. Elle approche la quarantaine. Elle ne porte pas d'alliance.

Il reste silencieux. Il attend le moment propice. Il remarque qu'elle vient de finir son verre et une fois qu'elle eut commandé un suivant, il dit alors au serveur qu'il prendra la consommation de la dame sur sa note. Elle lui sourit en le remerciant poliment. Elle lui fait remarquer que c'est très gentil et galant de sa part mais qu'il n'avait pas à faire ça, qu'elle est totalement à même de pouvoir régler ses consommations comme la femme nouvellement libre et fraîchement indépendante qu'elle est.
Cette déclaration le surprend. Et il tente d'entamer la conversation en rebondissant sur le sujet. Devenue un peu méfiante des hommes, mais un peu enivrée par les boissons qu'elle a bu auparavant, elle se laisse volontiers aller à quelques confidences sur sa toute récente rupture.
Il l'écoute attentivement. Il ne l'interrompt pas. Elle a une voix douce et étrangement, il se sent bien avec elle. Il l'écoute raconter son histoire, mais il ne peut s'empêcher de regarder ses lèvres bouger lorsqu'elle parle. Il imagine ses jolies mains sur lui, autour de lui, autour de son membre dur et viril. Il l'imagine couchée sur un lit, nue et offerte. En train de prendre du plaisir qu'il lui donne.
Ses pensées s'égarent, il en est conscient. Il ne veut pas qu'elle se doute de quelque chose. Il tente alors de reprendre une contenance en se repositionnant sur son tabouret et en consultant brièvement son portable.

Elle se sent stupide. Voilà qu'elle est là, assise à un bar, à côté d'un parfait inconnu, à raconter ses déboires de sa misérable vie amoureuse. Mais aussi étrangement qu'il y paraît, pendant qu'elle se livre à lui, elle a des pensées des plus coquines. Elle regarde ce superbe mâle sous toutes les coutures, ses grandes mains qu'elle imagine sur sa poitrine, sur son intimité, ses longs doigts se faufilant en elle. Elle se risque à un regard furtif entre les cuisses de ce bel Apollon, en se demandant ce qu'il peut bien cacher là en-dessous. Puis elle revient à son visage, qu'elle fantasme tout de suite entre ses cuisses, la faisant chavirer comme jamais auparavant.
Elle ne veut pas qu'il perçoive son trouble mais depuis que cet homme est venu s'asseoir à ses côtés, elle ne peut faire autrement que de le voir comme un beau mâle, avec lequel elle passerait bien un bon moment.
Afin de faire un peu diversion, elle lui demande en retour pourquoi un si bel homme comme lui se retrouve seul un soir de semaine, dans un bar bondé de jeunes pleins d’effervescence.
Il ne manque pas de remarquer le compliment qu'elle vient de lui faire, et se décide à se lancer. Il lui raconte alors que lui aussi vient tout juste de retrouver sa liberté après des années d’un mariage qui ne lui convenait plus. Il n'y avait plus d'amour, il s'en était rendu à l'évidence et avait décidé qu'il était temps d'y mettre fin afin qu'il puisse se donner une deuxième chance avec une autre, le moment venu.
Il lui avoue aussi que pour l'heure, il n’est pas question de se recaser ou de fonder une famille. Tout ce qu'il souhaite pour ce soir, c’est quelqu'un pour accompagner sa solitude.
Il souhaite faire de nouvelles rencontres quand il en sera temps mais que pour l'instant, tout ce qu'il désire, c'est prendre du bon temps. Et être ici, dans ce bar et en charmante compagnie, n'est pas pour lui déplaire. Bien au contraire.

Enhardie par ces propos, elle laisse tomber son masque et se décide à jouer franc jeu avec lui. Elle lui confie qu’elle est séduite par son charme et ne serait pas contre un petit rapprochement plus intime. Elle est d'humeur joueuse et se sent de plus en plus coquine à mesure que son verre son vide et que les minutes passent auprès de lui. Elle lui avoue même qu'il ne la laisse pas indifférente là, en bas. Son intimité se réchauffe, elle se sent se liquéfier à entendre sa voix grave et suave. Elle aimerait plus avec lui, là, maintenant.
Dans un élan d'excitation soudaine, il prend sa main dans la sienne et se rapproche d'elle, lui chuchotant à l'oreille qu'il habite à deux pas d'ici. Que si elle le souhaite, elle n'a qu'un mot à dire pour qu'ils partent tout deux poursuivre leur échange de façon moins orthodoxe. Elle le regarde droit dans les yeux et lui dit : "Je te suis !"

Il se lève, règle l'addition, l'aide à enfiler son manteau et lui ouvre la marche en direction de son appartement. C'est un immeuble récent, avec seulement 4 étages. Il habite au 3ème. Dans l'ascenseur, la tension est palpable. L'atmosphère s'est alourdie. Ils sont maintenant seuls. Les bruits du bar ont cessé, les discussions bruyantes ne sont plus.
Les portes s'ouvrent. Il l'emmène jusque devant sa porte. Lui demande si elle veut toujours entrer. Elle lui répond oui, sans hésiter. Il pose un baiser chaste sur ses lèvres douces. Il ouvre nerveusement sa porte. L'excitation monte d'un cran encore lorsqu'ils pénètrent dans l’appartement.
Il les débarrasse de leurs manteaux, lui propose un dernier verre. Elle refuse poliment. Elle a assez bu pour ce soir. Assez pour être coquine, pas assez pour ne pas savoir ce qu'elle est en train de faire. Elle lui dit être pleinement consciente de ce qu'elle lui demande. Elle lui précise qu'elle ne veut pas d'une histoire sérieuse, qu'elle veut juste s'amuser, et profiter. Ne pas se poser de questions. Elle souhaite une histoire sans lendemain. Il lui répond qu'il est entièrement d'accord avec tout ça et que c'est ce qu'il veut aussi. Ils sont là pour prendre et donner du plaisir, sans attaches, sans sentiments.

Rassurée, elle se laisse aller à quelques mouvements audacieux sur lui lorsqu'il se rapproche d'elle tel un prédateur ayant cerné sa proie. Il la regarde comme si il n'avait jamais vu de femme aussi belle. Il la désire ardemment. Il lui fait comprendre et lui prenant sa main et la posant sur sa braguette. Elle sent combien il la veut. Elle gémit longuement lorsqu'il approche sa bouche de son cou, qu'elle sent alors son souffle se poser vers son oreille, que sa langue vient la titiller doucement.
Il pose ses mains sur ses épaules, dégageant son cou de ses longs cheveux qui pendent de chaque côté de son beau visage. Il commence à l’embrasser tout doucement. Elle se laisse faire, se livrant davantage au désir de cet homme. Elle défait les boutons un par un de la chemise, dévoilant un torse musclé et viril. Elle laisse glisser le tissu au sol. Elle veut le sentir tout contre elle. Il est plus grand qu’elle. Elle le sent dur contre son ventre. Elle ne veut plus attendre et s’empresse d’ouvrir son pantalon pour en extraire l’objet de sa convoitise.

Il grogne au moment où sa main entre en contact avec la partie la plus sensible de son anatomie. Il bande dur. Pour elle. Il la veut, maintenant. Sans ménagement, il lui retire sa robe en la faisant passer par-dessus sa tête. Il se recule un instant pour contempler la belle dans un magnifique ensemble tout de soie et de dentelle. Noir intégral pour sublimer sa peau pâle.
Il l’attrape par les hanches et la soulève du sol, il n’a qu’un pas à faire pour la plaquer contre le mur. Elle soupire. Il se colle contre elle. Se frotte à elle. Il ne prend même pas la peine de retirer son pantalon, il joue avec son membre tout contre sa fente trempée de désir. Elle empoigne son sexe, dressé et palpitant, commence de doux va et vient. Elle veut le goûter. Elle redescend et s’agenouille devant lui, le regarde droit dans les yeux et sors sa langue pour venir taquiner le gland sensible du bellâtre.
Il gémit lorsqu’elle le prend enfin dans sa bouche. Elle joue avec sa langue tout autour de sa belle queue. De la base jusqu’à son bout, perlant de plaisir. Elle lèche ce liquide transparent qui pointe à son extrémité. Elle se régale, elle le lui fait savoir. Elle commence ensuite un long va et vient sur toute la longueur de son membre. Encore. Et encore. Elle le suce maintenant avec gourmandise.

Alors qu’il n’en peut plus de ce traitement divin, il la fait se relever, il veut la prendre. Il enfile un préservatif qu’il avait dans sa poche et la pénètre d’un seul coup. Il ressort lentement afin de lui laisser prendre conscience de toute sa longueur puis rentre à nouveau, tout aussi doucement, encore une fois. Puis il se retire. Il finit de se déshabiller et la porte jusqu’à son lit, à seulement quelques mètres de là.
Il la dépose délicatement, la déshabille lentement puis il pose ses mains sur ses belles cuisses douces et l’attire soudainement brutalement à lui. Il la pénètre à nouveau, prenant appui sur ses bras afin de ne pas laisser tout son poids pesé sur elle et il la baise. Tantôt tendrement, puis sauvagement l’instant d’après. Elle enroule ses jambes autour de ses hanches et accompagne ses mouvements afin de le faire basculer avec elle dans le plaisir absolu.
Il se retire, plonge sa tête entre ses cuisses, et la lèche aussi avidement qu’il le peut. Il veut la boire. Son nectar coule à son orée et il se délecte de tout son jus qu’elle a à lui offrir. Elle est au bord de l’extase mais elle le veut à nouveau en elle.
Elle le supplie de la prendre. Sans ménagement. Elle veut du sexe pur. Du sexe cru. Du sexe sale. Elle ne veut pas faire l’amour, elle veut être baisée. Et comme pour joindre le geste à la parole, elle se retourne, et lui présente ses fesses. Elle veut qu’il la prenne en levrette. Il ne se fait pas attendre. Il empoigne sa queue gonflée d’excitation, la dirige vers sa fente douce et quémandeuse et la comble immédiatement de toute sa présence. Il l’attrape par les hanches et entreprend alors de la limer comme il se doit. Implacablement, bestialement, faisant claquer ses cuisses contre les siennes.

Il passe une main devant elle, et vient titiller directement son clitoris. Elle est tout près, elle va bientôt jouir, elle le lui dit. Elle lui demande de la rejoindre. Il accélère alors ses mouvements et dans un ultime coup de rein, ils jouissent l’un après l’autre, et leurs corps fatigués s’effondrent sur le lit.
Il reprend quelque peu ses esprits et son souffle puis se retire. Il enlève le préservatif et le jette par terre. Elle redescend peu à peu de son nuage post-orgasmique et le remercie pour ce beau moment. Il lui sourit et la remercie à son tour. Il a passé un très bon moment.
Elle tente de se lever afin de s’habiller pour partir et rentrer chez elle, mais elle est trop épuisée pour bouger. Ses membres sont lourds, tout son corps est engourdi. Elle marmonne quelques mots, se retourne vers son compagnon de jeu d’un soir et le trouve déjà endormi, ses yeux lourds se ferment tout seuls, elle dort.
Une lumière pâle filtre à travers les rideaux lorsqu’elle ouvre les yeux et réalise avec horreur qu’elle se trouve toujours dans un lit qui n’est pas le sien. Dans un appartement qu’elle ne connaît pas. Aux côtés d’un homme dont elle ne sait presque rien.
Elle tente de se lever, quand des bras puissants l’en empêche, et qu’un corps imposant lui monte dessus et la cloue au matelas, les mains relevées au-dessus de sa tête. Il est si beau même au réveil, les cheveux emmêlés par une nuit de sommeil. Elle lui sourit et tente de se débattre afin de se sortir de là, mais il est bien plus fort qu’elle. Et il n’a pas du tout envie qu’elle s’en aille. Non, il a envie d’autre chose. Il la veut encore. Il lui fait signe de regarder en dessous de la ceinture et alors qu’elle le sentait déjà dur tout contre elle, maintenant elle le voit, et cette pensée la fait gémir de plus belle. Elle est bouillonnante d’envie.

Il attrape un préservatif, l’enfile et présente son sexe à l’entrée de la chatte de la belle. Elle cambre un peu les hanches pour mieux l’accueillir, et d’une poussée, il est en elle. Mais cette fois, il est doux avec elle, et pendant qu’il est en elle, faisant de lents va et viens, il lui parle. Il lui dit qu’il a très bien dormi avec elle à ses côtés. Qu’il n’a jamais aussi bien dormi depuis très longtemps. Qu’il sait qu’ils avaient dit qu’il ne devait pas y avoir de sentiments ou autre chose que du sexe pur, mais il ne peut lui cacher qu’elle l’a envoûté et qu’il ne peut lutter contre ça. Qu’il n’est pas prêt pour un nouvel engagement aussi rapidement, mais qu’il ne veut pas que leur relation s’arrête ici et maintenant. Il en veut encore, après même que leur danse des corps soit terminée.
Elle laisse passer un long silence, alors qu’il bouge encore en elle, la torturant délicieusement. Puis enfin, elle lui répond. Elle non plus ne veut pas que ça s’arrête. Que jamais un homme ne l’avait écoutée comme il l’avait fait la veille. Ni même posé un tel regard sur elle pendant qu’elle était en train de faire l’amour. Elle ne sait pas ce qu’il en sera demain, mais elle veut le revoir. Elle le sait. Ils se serrent aussi forts qu’ils le peuvent en se demandant si ils croient au coup de foudre.

Il la fait rouler sur lui et veut la voir dans toute sa nudité. Elle se redresse sur lui, et entame une douce danse sensuelle le long de sa bite tendue. Elle monte et descend lentement, ondulant des hanches, le regardant dans les yeux, le sentant s’abandonner totalement. Il a fermé les yeux, ses mains tenant fermement la belle par les hanches, la guidant dans ses mouvements.
Il renverse la tête en arrière et se laisse aller à son plaisir dans un ultime coup de rein. Il lâche prise et se déverse dans le préservatif dans un long râle de plaisir ultime.
Il se redresse, l’embrasse fougueusement, l’attirant encore plus contre lui. Il la couche sur le lit, se retire, enlève le préservatif, et pose ses lèvres contre les siennes à elle, entre ses jambes et la lèche doucement. Il prend son temps, mais il est précis. Son plaisir à elle n’est pas retombé, bien au contraire, il sait comment la maintenir au bord de l’extase. L’en approcher tout près, l’amener juste au bord du précipice puis l’en éloigner tout juste assez pour qu’elle en redemande. Encore et encore.

Il ajoute à sa douce torture un, puis deux doigts en elle. Il bouge habilement et dose savamment ses coups de langue. Il est aussi agile de sa bouche que de ses doigts. Le point de non-retour est atteint et il en faut peu pour qu’elle bascule dans un orgasme intense et foudroyant. Elle se cambre, la tête sur le côté, mordant l’oreiller pour étouffer ses cris en vain. Elle tremble de tous ses membres, les vagues déferlantes de son plaisir affluant encore et encore et la parcourant toute entière tel un ricochet.

N'hésitez pas à me laisser vos impressions et à relire mes anciens textes, si le cœur vous en dit !

mercredi 7 septembre 2016

"Retrouvailles" (texte du concours "Le prix de la nouvelle érotique", édition 2016)

Comme j'en parlais dans un article précédent, j'ai participé l'année dernière, presque à la même époque à un mois près, au Concours du "Prix de nouvelle érotique 2016". 
Après avoir publié un court extrait dans cet article (voir lien ci-dessus), voici donc le texte que j'ai réussi à sortir lors de cette épreuve hors du commun, une première pour moi.

Les contraintes imposées de ce texte était le thème : "Jamais sans toi, peut-être avec un autre" et le mot final "Ancre".


(La photo n'est pas de moi)

Retrouvailles


Il faisait déjà nuit ce soir-là de Novembre. Le taxi venait de la déposer sous une pluie battante. Protégée sous son parapluie, elle se trouvait maintenant devant la porte d’entrée d’un petit restaurant de la capitale. Elle avait reçu un peu plus tôt dans la journée une lettre anonyme qui en quelques mots, lui intimait de se rendre en début de soirée à une adresse bien précise, tenue correcte exigée. Elle se demandait pour la énième fois ce qu’elle faisait là. Elle se demandait encore et encore pourquoi elle avait accepté de se rendre à un rendez-vous dont elle n’était même pas sûre. Qui venait de quelqu’un qu’elle connaissait soi-disant, d’après le mystérieux auteur de la lettre qui bien sûr, n’a pas voulu révéler son identité. Et si ce n’était qu’une farce ou un piège, se demandait-elle. Elle s’était posé cette question un grand nombre de fois tout au long de cette journée. Mais sa curiosité et une pointe d’excitation l’avait emporté sur sa raison.

Elle balaya ses doutes et ses craintes et prenant son courage à deux mains, poussa la porte d’entrée du restaurant. Son regard balaya la salle puis se posa juste en face d’elle. Une silhouette qu’elle ne connaissait que trop bien lui tournait le dos. Un homme d’apparence élégante était assis au bar et sirotait un verre. Il avait l’air d’attendre quelqu’un. En regardant cet homme, dont elle n’avait toujours pas vu le visage, assis au loin, elle ne put s’empêcher de penser immédiatement à celui qu’elle a plutôt bien connu par le passé. Mais elle chassa aussitôt cette idée de sa tête. Ça ne pouvait être lui.

Alors qu’elle scrutait le reste de la salle à la recherche d’un indice lui indiquant qui avait bien pu lui envoyer cette lettre, il senti soudain comme une présence familière derrière lui. Il posa son verre et se retourna. Il n’en cru pas ses yeux. Elle était là et elle se tenait en face de lui, à l’autre bout de la pièce. Elle était si belle dans sa robe grise qui mettait ses courbes superbement en valeur. Ses jambes gainées de bas et perchées sur de hauts talons lui donnaient une allure majestueuse, ses cheveux étaient relevés délicatement, quelques mèches s’étaient échappées et encadraient son doux visage sobrement maquillé. Elle avait accepté de venir. Il descendit de son tabouret et alla à sa rencontre avant qu’un serveur ne l’aborde.

Elle fut immédiatement attirée par l’homme qui arrivait droit dans sa direction, traversant la salle de bar qui longeait la partie restaurant. Ses doutes s’envolèrent. Elle ne s’était pas trompée. L’homme qui se dirigeait d’un pas décidé était bien celui qui lui avait tant fait tourner la tête par le passé. Il s’arrêta à sa hauteur, lui adressa son plus beau sourire et de sa voix chaude et grave qu’elle aimait tant, il lui dit tout simplement : « Bonjour ! » Elle n’en revenait toujours pas et en restait ébahie mais tentait de garder une certaine contenance. De toutes les possibilités, elle ne s’était pas attendue à celle-ci.

Cela faisait des années qu’ils ne s’étaient pas vus et pourtant l’attirance, l’alchimie, cette attraction chimique qui les avait unis autrefois et qui ne s’explique pas était pourtant toujours là. Attirés comme deux aimants, ils ne purent détacher leurs regards l’un de l’autre. C’était physique, extraordinaire. Cette tension si caractéristique était perceptible dans l’air, l’atmosphère s’était soudainement chargé d’ondes sexuelles et rendait l’air soudain irrespirable. Il la trouva plus belle que jamais, elle le vit aussi grand que dans ses souvenirs. Ça l’avait toujours un peu intimidée. Aussitôt, des souvenirs de leur passé commun dansaient dans leurs esprits à tous deux.

Pour briser la glace et faire retomber un peu la pression, il lui proposa d’aller boire un verre et de discuter un peu du temps passé. Elle accepta immédiatement sans hésiter. Il posa alors une main possessive dans le creux de ses reins et l’invita à aller s’installer confortablement au bar. Ils discutèrent beaucoup. De leurs vies bien remplies. De leurs histoires personnelles maintenant terminées. Ils avaient tenté de refaire leur vie chacun de leur côté après la fin de leur histoire, mais sans succès. Finalement, les minutes passant, ils se retrouvèrent aussi complices qu’autrefois. C’était comme si ils ne s’étaient jamais quittés. Les minutes s’étaient transformées en heures. Cela faisait maintenant deux heures depuis leurs retrouvailles et ils n’avaient pas vu le temps passer, ni l’un ni l’autre.

Au bout d’un moment, il tenta un rapprochement et voulu confirmer si ce qu’ils avaient vécus auparavant était toujours d’actualité. Il plaça sa main juste à côté de la sienne, frôlant ses doigts. Elle frissonna à ce contact. Elle leva les yeux vers lui. Des yeux brûlants d’envie et de désir. Après tout ce temps passé loin de l’autre, la flamme qui les unissait était à nouveau présente et intacte, chez l’un comme chez l’autre. Il ressentait exactement la même chose qu’elle. Il n’avait qu’une hâte, être seul avec elle. 

Il lui demanda si elle avait faim, en espérant secrètement qu’elle réponde négativement. Pour seule réponse, elle le regarda droit dans les yeux et lui dit : « Je n’ai pas faim de nourriture ! »
A ces mots, il ressentit comme une tension familière dans son bas ventre. Le moment était venu d’aller se rendre dans un endroit beaucoup plus intime.
Ils se rendirent dans une suite de l’hôtel qui se trouvait juste à côté. Une fois la porte fermée et verrouillée, ils se faisaient face et se regardaient sans mots dire. Les mots étaient devenus inutiles.

Il se rapprocha d’elle, lentement, tel un fauve ayant cerné sa proie. Il caressa tendrement sa joue avec le bout de ses doigts. Elle appuyait sa joue contre sa main comme pour mieux apprécier la caresse. Il posa sur elle des yeux pleins de promesses. Elle lui jeta un regard de braise. Elle le voulait, là, maintenant, tout de suite.Il posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa d’abord délicatement. Lorsqu’elle lui rendit son baiser, il devint plus possessif et il cherchait maintenant à la posséder pleinement. Elle était à lui et rien qu’à lui, pour ce soir. Et il voulait le lui montrer avec ce baiser.

Tandis que sa langue explorait sa bouche, il prit ses fesses à pleines mains et la colla contre lui, tout contre son membre tendu. Il voulait qu’elle sente combien il la désirait, à quel point elle lui avait manqué après tout ce temps. Surprise de cette fougue qu’elle connaissait pourtant si bien, elle gémissait dans sa bouche, elle se liquéfiait dans ses bras, ivre de bonheur. Cela suffit à décupler l’envie de cet homme qui voulait posséder le corps de la belle une nouvelle fois.

Dans un élan à la fois viril et sûr, il la souleva de terre pour la soutenir et vint la plaquer brutalement contre le mur d’en face. Pendant qu’il avait glissé une main dans son string à la recherche de la source de son plaisir, elle plongea ses mains dans les cheveux de celui qui lui montrait son désir à travers ses mouvements de hanches suggestifs. Elle se frottait contre lui tout aussi lascivement, c’était comme si ils faisaient l’amour habillés.

Il avait maintenant deux doigts en elle et il la branlait efficacement. Elle gémissait et haletait,proche de l’orgasme. Elle était au bord du désespoir tellement elle le voulait en elle immédiatement.« Prends-moi » lui dit-elle d’une voix haletante qui ne pouvait que trahir son état d’excitation avancé. Il ne lui en fallut pas plus pour qu’il la déshabille rapidement dans un geste sûr. De son côté, elle lui avait déboutonné sa chemise, et s’était attaqué à sa ceinture.

Mais alors qu’il ne s’y attendait pas, elle s’agenouilla devant lui, défit le bouton de son pantalon et descendit sa braguette. Elle baissa légèrement le pantalon qui lui empêchait l’accès à l’objet de sa convoitise et lui lança un regard des plus évocateurs. Il soupira de plaisir et lui offrit un magnifique sourire car il comprit où elle voulait en venir. 

Elle put enfin apprécier ce membre qu’elle adorait tant et dont elle avait été privée pendant si longtemps. Elle flattait son sexe à travers le vêtement de toute sa longueur, le caressant délicatement du bout des doigts, s’attardant pour faire languir son propriétaire qui commençait à s’impatienter. N’en pouvant plus elle non plus, elle entreprit de libérer ce membre maintenant bien dur, en complète érection de sa prison de coton. 
Une fois nu, elle pouvait maintenant jouer à loisir avec ce sexe si beau, si fièrement tendu, exhibé à son regard gourmand.

Elle le prit délicatement en main, l’entourant avec ses doigts, assurant une prise douce mais ferme tout autour de ce chibre majestueux qui lui donnait tant envie. Son amant d’un soir se délectait de cette vision. Cette femme si belle, redevenue la coquine qu’il connaissait si bien, était là, à genoux, devant lui, prête à lui donner du plaisir. Ça ne serait que pour un soir, ce soir, et il ne serait pas prêt d’oublier cette fois-là. Il comptait donc bien en profiter.

Tout en le regardant, elle sortit sa langue, et commença à jouer avec le gland dont une goutte de plaisir avait perlé à son bout. Elle se régalait en poussant des soupirs d’envie. Elle commença à faire tournoyer sa langue autour de son sexe. Puis allant doucement de ses couilles jusqu’à son gland en prenant bien soin de lécher toute la longueur de sa bite avant de l’enfourner au plus loin qu’elle puisse avant de la faire ressortir.
Elle joua un long moment ainsi, alternant coups de langue, succions et autres délices, voulant pousser son partenaire au maximum de l’excitation. Elle était devenue salope, sa salope. Et ill’aimait ainsi.

Au bout de plusieurs minutes de ce divin traitement, il se retira à contrecœur et l’aida à se relever. Il finit de la déshabiller entièrement et l’invita à s’allonger sur le lit. Elle était tellement belle dans sa glorieuse nudité qu’il n’en pouvait plus d’attendre d’être en elle. 

Il s’allongea sur elle. Prenant appui sur ses bras pour ne pas faire peser tout son poids sur elle. Ne la quittant pas des yeux, d’une main il empoigna son érection si dure qu’il en avait mal et la présenta à l’entrée de sa grotte maintenant liquéfiée. Elle coulait littéralement de plaisir. Elle était trempée.

Il s’amusa un petit moment à la tourmenter en frottant le bout de sa queue contre son clitoris gonflé de désir, elle le supplia de la pénétrer et de la baiser. Il décida de mettre fin à son attente et en une poussée, il était tout au fond d’elle. Il l’avait pénétrée si brutalement qu’elle en a eu un soupir de plaisir intense. Il resta quelques secondes ainsi, savourant la chaleur et la moiteur de sa chatte si serrée qui s’adaptait à sa taille pour lui faire de la place. Oh, comme cette sensation lui avait manqué. 

Il lui arrivait souvent de repenser à elle lors de ses masturbations mais jamais ça n’égalait le fait d’être en elle. Sa main ne pourrait jamais remplacer ce fourreau si chaud, si humide, si soyeux et si doux qui lui donnait tant de plaisir. Il commença à lui faire l’amour, doucement pour commencer. Mais ils savaient tous deux comment ça allait finir, il en était toujours ainsi. Ils ne faisaient jamais l’amour, ils baisaient, comme des animaux. Entre eux, c’était toujours de la baise animale, bestiale, sauvage.

Les va-et-viens, d’abord doux et lents se faisaient de plus en plus rapides et rapprochés, et il finit par la pilonner avec force et vigueur. Il lui agrippa les fesses pour la relever afin de plonger au plus profond d’elle. Elle ne pouvait s’empêcher de l’attirer à elle, en l’embrassant, en lui griffant le dos, en lui agrippant les fesses, lui rendant coups de reins pour coups de reins, allant toujours à sa rencontre. Les corps étaient brûlants. Ils ne formaient à nouveau plus qu’un.

Afin de faire durer les choses et de ne pas venir trop vite, il se retira brusquement, provoquant chez elle un soupir de frustration. Il prit ses seins à pleine mains et en titilla les tétons devenus durs par l’excitation. N’en pouvant plus, elle remua son bassin dans le vide, tout contre lui et son érection pour l’inciter à la prendre à nouveau.Il la fit se mettre à quatre pattes, c’est ainsi qu’il la veut pour finir de la prendre comme la chienne qu’elle est, pour lui. 

Les reins ainsi cambrés, elle lui offrit la plus belle et la plus excitante des visions, son cul et son sexe majestueusement présentés, offerts à sa vue. Il ne put résister longtemps et la pénétra d’un coup sec. Jusqu’aux couilles. Il se retira, puis replongea en elle. Fort, vite. Plus fort encore. Il passa une main devant elle pour aller trouver son clitoris. Des gestes habiles et des coups de reins efficaces allaient rapidement les mener tous deux à l’extase.

Quand enfin, ils se rapprochaient de l’orgasme, elle resserra son étreinte encore plus autour de lui qui accélérait le rythme. Elle gémissait de plus belle. Il était au bord de l’explosion. Elle sentit son plaisir monter en elle. Au creux de son ventre, elle reconnut la sensation familière qu’elle connaissait si bien. Sa chatte se contractait maintenant autour de la queue de son amant et elle hurla son plaisir en se cambrant contre le matelas. Sa jouissance eut raison de l’endurance de son mâle et il jouit l’instant d’après, en longues giclées de sperme chaud qui la remplissait avant de se retirer et de s’effondrer à ses côtés. 

Comblés et épuisés de bonheur, ils restèrent un long moment l’un à côté de l’autre, à reprendre leurs souffles et leurs esprits.

Elle aurait voulu que le temps se fige à cet instant. Que plus jamais ils ne soient à nouveau séparés. Il souhaitait la même chose. Mais la vie était toute autre. Chacun devait repartir, reprendre le cours de sa vie, mais ils savaient maintenant ce que chacun représentait pour l’autre. Ils savaient qu’ils ne pourraient jamais se passer l’un de l’autre, qu’ils avaient essayé avec quelqu’un d’autre, mais que jamais ça ne serait pareil.

Il l’embrassa sur la tempe et lui murmura à l’oreille : « Tu es mon ancre !»


J'espère que ce texte vous a plu.
Rendez-vous très bientôt pour ma participation prochaine à l'édition 2017 du Concours du "Prix de la nouvelle érotique" !