A
nouveau une petite mise en garde, avant que vous ne vous lanciez dans
la lecture de ce texte, comme précédemment, sachez qu'il parle de relation D/s et de BDSM
!
Donc si le thème ne vous plaît pas, vous pouvez passer votre chemin, pour les autres, bonne lecture et profitez !
(La photo n'est pas de moi)
Il
se tenait juste devant moi... Quel homme magnifique ! Sa posture fixe
le révélait dans toute sa grandeur. Torse nu, juste vêtu d'un
pantalon, et ses pieds nus... Je baissais à nouveau les yeux en
espérant qu'il ne m'ait pas vue le regarder... Manque de chance,
comme tout bon Dominant qui se respecte, il voyait toujours tout et
s'en était donc aperçu, il me releva le menton avec son index afin
que mes yeux trouvent les siens, il me lançait un regard noir et me
dit tout bas, d'un ton calme mais autoritaire :
«-
Qui t'as autorisée à me regarder ? Tu sais ce qu'il se passe quand
tu me désobéis ? »
Car
il faut savoir que quand je suis avec lui, je dois systématiquement
adopter un comportement très précis : être uniquement vêtue de
mes sous-vêtements, me placer à genoux, les jambes bien écartées
l'une de l'autre, les mains posées sur mes cuisses, baisser la tête
et enfin, regarder par terre.
Je
ne dois en aucun cas le regarder et surtout pas directement dans les
yeux. Je dois attendre qu'il me l'autorise. Tout comme je n'ai pas le
droit à la parole, sauf si il m'y invite. Et je dois répondre
uniquement par « Oui, Monsieur ! » ou «
Non, Monsieur !» ou encore « S'il vous plait,
Monsieur ! »
Si
par malheur, j'oublie le « Monsieur », j'en prends pour
mon grade.
«-
Réponds ! Que t'arrive-t-il si tu me désobéis ? » m'aboyait-il,
alors que j'hésitais volontairement à lui répondre.
Car
il faut aussi savoir que si en temps normal je lui obéis
parfaitement, je me risque quelques fois, mais rarement, pour ne pas
m'attirer ses foudres, à enfreindre les règles de temps en temps,
car je me suis découvert un côté un peu masochiste que je ne me
connaissais pas jusqu'alors... Avant que je ne le rencontre. Je me
suis rendu compte que j'aimais quand il me punissait et que j'en
redemandais.
«-
Vous me punissez, Monsieur ! » lui répondis-je enfin...
«-
Et je te punis comment ? » me demanda-t-il.
«-
En me donnant une fessée, Monsieur ! Une bonne fessée bien méritée
! »
«-
Bien ! Va te mettre en place ! »
Bien
décidée à lui obéir cette fois-ci, j'allais donc me positionner
comme à l'accoutumée lors des fessées punitives : à genoux devant
le banc placé tout contre le mur du fond, je posais ma poitrine sur
le banc, les mains bien en haut de mon corps, m'accrochant sur les
bords, les fesses bien en évidence, les reins cambrés au maximum,
lui donnant accès libre à l'objet de sa convoitise.
Il
vint s'asseoir sur le banc, juste à côté de moi, et commença à
me caresser les fesses, l'une après l'autre, tout doucement.
«-
Tu sais pourquoi je te punis ? » me demanda-t-il, comme
avant chaque punition, s'assurant ainsi que je comprenne bien
pourquoi il faisait çà.
«-
Oui, Monsieur ! Parce que je vous ai désobéi ! »
«-
Très bien ! Maintenant, on va se débarrasser de çà, c'est devenu
totalement inutile ! » me dit-il d'une voix chaude et rauque qui
trahissait son état et qui m'indiquait combien il savourait le
pouvoir qu'il avait ainsi sur moi. Il me descendit mon string
jusqu'aux genoux, puis me l'enleva totalement avant de le porter à
son nez et inspirer profondément en se délectant de mon odeur
intime.
«-
Hum. Je pourrais te respirer toute la journée ! Et je constate que
tu es déjà toute mouillée ! C'est parfait ! Tu es toujours prête
pour moi ! » ajouta-t-il avec une pointe d'excitation dans
la voix.
Ses
paroles me consumaient de l'intérieur, des crampes délicieuses se
réveillèrent au fond de mon ventre. Il posa mon string sur le banc
à côté de lui.
Tout
à coup, il me saisi fermement les cheveux de sa main gauche et les
enroula autour de son poignet tout en tirant dessus, ce qui me força
à rejeter la tête en arrière. Puis il posa son bras en appui sur
mon dos pour me plaquer contre le banc tout en caressant mes fesses
quand tout à coup, sa main droite se leva et vint s'abattre
fermement sur ma fesse droite, ce qui fit pousser un cri de surprise,
même si je m'y attendais.
«-
Chuuuut ! » me souffla-t-il, tout en me caressant la fesse
rougie par le coup qu'il venait de donner.
«
Tu sais que j'aime le silence ! Compte les coups à voix haute, nous
allons jusqu’à 10 ! »
«-
Un ! » poussais-je dans un soupir de soulagement, afin
d'aider à faire passer la vive douleur de ce premier coup.
Et
les claques continuaient de pleuvoir, une fesse après l'autre, de
haut en bas, puis de bas en haut. De gauche à droite, et de droite à
gauche. Il alternait toujours entre une claque légère, puis une
autre plus appuyée, et enfin une vraiment très forte, cinglante, et
toujours en alternant entre claque et caresse pour atténuer quelque
peu la douleur causée par la brûlure des coups. Je savais que ce
n'était là qu'une fessée semi-punitive, car il retenait ses coups.
Il
était arrivé quelques rares fois ou il était vraiment mécontent,
et ou là, j'avais vraiment compris ma douleur, car il se fichait
royalement si il me faisait mal ou non, quand il ne se retenait pas,
çà se voyait d'entrée de jeu et çà s'en ressentait.
Alors
que là, justement, il prenait tout son temps, on était à mi-chemin
des 10 fessées. Il était toujours aussi calme, il se maîtrisait,
respirait lentement, même si je savais que çà l'excitait, comme à
chaque fois. Et moi aussi...
Je
sentais cette douce chaleur humide si familière m'envahir au plus
profond de moi, et il ne se privait pas de venir s'en rendre compte
par lui-même. Il passait sa main entre mes fesses et descendit
jusqu'à mon intimité, ses doigts me firent gémir et remuer
légèrement des fesses, cherchant à aller à sa rencontre.
Comme
pour me priver de cette incitation au plaisir, il s'arrêta net, et
enleva sa main afin de se lécher les doigts.
«-
Hum, de mieux en mieux ! Allez, on ne s'arrête pas en si bon chemin.
On n'a pas fini ! »
Et
les coups continuèrent de tomber, suivis des douces caresses que ses
mains habiles me prodiguaient, et me provoquaient des frissons
jusqu'à l'échine.
«-
8 ! » hurlais-je maintenant, crispée, les dents serrées
et les fesses échauffées par les claques toujours plus vives les
unes que les autres. Çà, il n'y avait aucun doute, c'était
vraiment un expert. A mesure que la fessée arrivait à sa fin, il
respirait de plus en plus vite et de plus en plus fort, gagné par le
désir et l'excitation, la bosse dans son jean venant confirmer son
état.
«-
Allez... encore 2 ! » dit-il en haletant, anticipant déjà
ce qui allait suivre.
«-
9... » suppliais-je, quelques larmes coulant le long de
mes joues. Enfin, le dernier coup s’abattit violemment, cette
fois-ci sur les 2 fesses en même temps.
«-
10 ! » poussais-je dans un cri de désespoir, en tentant de
reprendre difficilement ma respiration. Il me frottait à présent
doucement les fesses endolories et rouges écarlates, ce qui me
faisait du bien.
Il
me relâchait en se levant et m'embrassait les cheveux en me
susurrant à l'oreille :
«-
C'est bien ! Maintenant, je vais te prendre ! »
Il
défit le bouton de son jean et descendit sa braguette, en libérant
son sexe comprimé. Comme à chaque fois qu'il me punit, il m'ordonne
de me mettre à genoux, se tient debout devant ma bouche et me
présente son sexe bien dressé que je m'empresse de prendre en main,
de lécher, d'embrasser, de sucer, et d'enfoncer au plus loin au fond
de ma gorge. J'alternais entre coups de langue et léchage sur toute
la longueur de son membre et enfin faisant de lents va-et-viens avec
ma bouche.
Il
poussait de longs gémissements me prouvant qu'il aimait mes caresses
buccales devenues expertes à présent, et d'un coup, il me prit la
tête entre ses mains et se mit à me baiser la bouche sans retenue.
Puis, après un instant, il poussa son membre tout au fond de ma
gorge et resta immobile quelques secondes. J'étais en apnée, ne
pouvant respirer convenablement.
Puis
il se recula un peu avant de me baiser la bouche à nouveau. J'avais
du mal à suivre la cadence mais je fis du mieux que je pouvais et
j'y arrivais malgré tout. Je le sentais au bord de l'explosion.
«-
Stop... ! Arrêtes... ! Je ne veux pas venir comme çà !
» me susurrât-il, haletant, se retirant de ma bouche.
Puis
il vint se placer derrière moi, posa ses mains sur mes hanches et
son gland à l'entrée de mon sexe trempé de désir et poussa
légèrement son bassin en avant, me pénétrant sans ménagement, et
bien qu'étant facilité par mon état d'excitation, il me pilonnait
sans merci et laissa exploser son désir. Je vins à la rencontre de
chacun de ses assauts et lui rendit coups de reins pour coups de
reins... Il ne fallu pas longtemps pour qu'il laisse éclater sa
jouissance et explose en moi. Il me laissa sur ma faim. Bien sûr,
c'était fait exprès, c'était son but. Son plaisir, à lui.
Reprenant
ses esprits, il se retirait en me disant :
«-
Toi, tu n'as pas le droit de jouir ! Du moins, pas tout de suite !
Quand le moment sera venu, je te le ferais savoir ! » me
dit-il tout en se rhabillant.
«-
Allez ! Debout ! Je n'en ai pas encore fini avec toi !
» m'ordonna-t-il en allant chercher quelque chose dans un
tiroir de la commode.
Pantelante,
je me mis sur mes jambes qui avaient du mal à me porter, j'étais
encore toute excitée de cet assaut et je n'aspirais qu'à une chose,
être libérée de mon plaisir qui montait au fur et à mesure que
les minutes passaient. J'avais toujours au fond de mon ventre cette
irrésistible envie d'exploser de désir en hurlant mon plaisir. Mais
il me le refusait pour le moment. Çà lui procurait un malin plaisir
et un sentiment de toute puissance qu'il avait à juste titre. Mais
malgré tout, j'adorais çà moi aussi. Et je désirais par-dessus
tout lui faire plaisir, car si je lui fais plaisir, il sait me le
rendre. Je pris donc à nouveau la position initiale en attendant son
prochain ordre.
Je
l'entendais s'affairer vers le lit qui trônait au milieu de la
pièce. Je risquais un coup d’œil sur ce qu'il faisait, il était
de dos, donc il ne pouvait pas me voir, j'en profitais pour le
dévorer des yeux, superbement bien bâti, grand, tout en muscles que
je ne me lassais jamais de voir bouger à chacun de ses mouvements.
Je
fantasmais sur ses magnifiques fesses musclées que renfermait son
jean, ainsi que sur le renflement au niveau de la braguette qui
laissait deviner ce membre bien conséquent. Membre que j'adorais
par-dessus tout avoir en moi, dans ma bouche ou dans mon intimité.
Un membre béni des dieux, véritable cadeau de la nature permettant
d'accorder des sensations les plus intenses au plus profond de mon
être.
Oh,
que j'attendais avec impatience d'avoir ce sexe bien gonflé à
nouveau en moi, de quelque façon qu'il lui plairait...
Il
revint enfin vers moi, j'avais pris soin de baisser le regard bien
avant qu'il ne se retourne et s'aperçoive à nouveau que je lui
désobéissais alors que c'était plus fort que moi. Il se pencha
vers moi, me releva le menton avec son doigt et me dit tendrement :
«-
Tu as le droit de me regarder ! »
Je
levais immédiatement les yeux vers lui, plongeant mon regard dans le
sien, qui était si intense. Il ne me quittait pas des yeux, me
caressait maintenant la joue du revers de sa main, me caressant les
cheveux de l'autre.
«-
Que veux-tu ? » me demanda-t-il sans me lâcher du regard.
J'étais
si troublée que j'en tremblais.
«-
Ne me fais pas répéter ! » dit-il, calmement.
«-
Je veux que vous me fassiez jouir, Monsieur ! » lui
demandais-je toute fébrile.
«-
C'est vraiment ce que tu souhaites ? Tu en es sûre ? »
«-
Oui, Monsieur... S'il vous plaît. Je vous en prie ! »
«-
Bien ! Tu auras ce que tu souhaites ! Tu t'es montrée très docile !
Tu seras donc récompensée ! » me répondit-il.
Il
me prit par les mains, me fit me relever et m’entraîna sur le lit,
me fit asseoir sur le bord et m'obligea à écarter les cuisses le
plus largement possible. Je sus enfin ce qu'il était allé chercher
: des menottes, qu'il me passait autour du poignet droit puis passant
dans mon dos, m'attrapa le gauche afin de le menotter lui aussi et il
les serra aux maximum. J'étais maintenant entravée dans mes
mouvements, à sa totale disposition.
«-
Bien, il est temps de t'accorder ce que tu mérites ! » souffla-t-il,
les lèvres au bord de mon sexe dégoulinant de plaisir.
Puis
tout en me regardant, il plongea sa langue entre mes lèvres et
remonta jusqu'à mon clitoris, ce qui me provoqua une petite décharge
électrique. Il empoigna mes cuisses comme pour empêcher que je lui
échappe, et continua à me titiller, à me lécher, à me boire
comme un chat boirait son lait. Ses doigts agiles vinrent se rajouter
à sa langue experte, et il glissa deux doigts à l'intérieur de
moi. Et il commença à me baiser ainsi. Les faisant sortir puis
rentrer à nouveau. D'abord lentement, puis de plus en plus vite.
«-
Tu es tellement trempée que çà glisse tout seul ! J'adore quand tu
mouilles pour moi ! » me dit-il dans un large sourire, ce qui me
fit rougir.
Il
continuait ce doux traitement pendant de longues minutes, mon plaisir
était maintenant si intense que j'en perdais le contrôle de mon
propre corps, je me tortillais sous ses caresses expertes et je
gémissais de plus en plus fort, mon cœur ratant un battement ou
deux. Je fus tout prêt de l'extase, quand il s'arrêta net, retirant
ses doigts et me regardant profondément avec un regard si envoûtant,
que je crus défaillir.
Il
me détacha un poignet, me fit reculer en haut du lit, me rattacha
les mains et s'allongea sur moi puis me pénétra avec douceur mais
fermeté. Je ne m'étais même pas rendu compte qu'il était
entièrement nu. Quand s'était-il déshabillé ?
Il
commença de longs va-et-viens en soupirant légèrement. Il me
caressait tendrement les cheveux tout en me regardant presque
amoureusement. Moi je l'étais carrément, j'étais complètement
accroc à cet homme si beau, si gentil mais si autoritaire, et si
imposant, un peu intimidant... Il forçait le respect.
Je
gémissais et ondulait sous ses coups de reins.
«-
Continuez, Monsieur ! Plus fort, s'il vous plaît ! » le
suppliais-je en allant à sa rencontre avec mon bassin.
«-
Tu crois vraiment que tu es en mesure de me demander quoi que ce soit
? » me souffla-t-il durement mais calmement en s'arrêtant de bouger et
en me prenant le menton dans sa main tout en plantant son regard
droit dans mes yeux.
«-
.... » Je le regardais fixement, ne sachant quoi répondre,
hésitante, comme pour m'excuser de perdre le contrôle de mon corps
et de mes pensées. Profitant de mon silence, il reprit avec un
sourire en coin qui le rendait encore plus beau :
«-
Mais puisque tu m'as contenté tout à l'heure, je vais être clément
avec toi, et accepter ta supplique ! »
Et
tout d'un coup, il se mit à me donner de grands coups de boutoir,
faisant instantanément grimper mon plaisir.
Je
ne pu m'empêcher de gémir bruyamment :
«-
Oooh merci, Monsieur ! Ouiiii, c'est si bon ! »
Sur
un rythme acharné, haletant, il me pilonnait sans cesse, en appui
sur ses avant-bras, de chaque côté de ma tête afin que je ne sente
pas tout le poids de son corps sur moi.
Moi,
je l'entourais de mes cuisses comme pour l'empêcher de m'échapper.
Il ne fallu pas longtemps pour que j'éclate dans un orgasme
foudroyant, m'électrisant des pieds à la tête et me faisant hurler
de bonheur. Il me suivi l'instant d'après en gémissant dans mon cou
et en attrapant l'oreiller posé sous ma tête tout en se vidant à
nouveau en moi. Puis il s'effondra sur moi, se retira et roula sur le
côté.
Reprenant
peu à peu ses esprits, il me détacha les poignets, me prit contre
lui, et me serra très fort en me caressant les cheveux. Oh, comme
c'était bon d'être dans ses bras.
J'espère que ce texte vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos impressions.